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Boreal. Institute Library.

University of Alberta Edmonton, Alberta

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Le seul journal fr-vumuncucercmntoires du No dOu:t

256 à Yellowknife 50€ dans les Territoires

Volume4 numéro

Vendredi le 20 janvier 1989

!

gestion des CRÉÈUTES à but non-

de la dynamique des groupes minoritaires /dit-il. Cettesensibilité découledu postequ'iloccupaitcom- me responsable de la programma- tion francophone d’une radio multilingue de Montréal . Une bon- ne partie de sa tâche l’amenait à travailler avec divers communau- tés culturelles de Montréal, lui permettant ainsi d'acquérir une

Le pour la Fédération franco- _ TéNOise (FFT). Le rapport de la

_ Grande Tournée a été tablé et les services en français dans les T.N.O. seront mis en vigueur àlafin de décembre prochain. La FFT a donc

pain surlaplanche. Le travail qu’el-

_ vecune maîtrise portant sur l’auto-

“L'expression d’une langue, c’est hautement culturelle”

Richard Barrette directeur de la FFT

Par Denise Canuel L'année 1989 s'annonce ca-

face à ces éléments beaucoup de

le devra accomplir durant l’année se fera désormais avec à sa barre un nouveau directeur général.

M. Richard Barrette remplit, depuis le 3 janvier, le poste de di- recteur général laissé vacant l’au- tomne dernier. M. Barrette, un di- plômé en science politique de l’'U- niversité du Québec à Montréal a-

ce au sein ‘d’un gro cophone hors Québec. “J'aiune visiondelaréalitéet

Par Line Gagnon

Depuis le 9 janvier dernier, un nouveau président siège au Conseil des eaux. En effet, M. Dave Nickerson, ancien député conservateur pour l'Arctique de l'Ouest, futnommé à cette position parleministredes Affaire indiennes et du Nord, M. Bill McKnight.

Cette désignation fut faite sous l’avis contraire du gouverne- ment des T.N.-O. et des membres du Conseil. Ces deux groupes avaient proposé M. Glenn Warner à la présidence. Ce demier possè- dait l'expérience requise puisqu'il dirigeait cet organisme depuis 10 ans. Cessuggestions furent, d'après MmeEthel Blondin, député fédéral, ignorées par le ministère.

De plus, une entente sur les revendications des terres entre les groupes autochtones et le gouver- nement fédéral viendra modifier la gérance du Conseil deseaux. “Lors d’une entente finale, il y aura des

Nickerson nommé à la direction du Conseil des eaux des T.N.-0O.

changements dans la direction du Conseil. Nous aurions donc pré- féré que M. Warner demeure prési- dent jusqu’à.ce qu'adviennent ces changements. Il nous est incompréhensible qu'il y est un changement de président. De plus, on ne nous a même pas avisé. M. Warner effectuait ses tâches de façon adéquate” a déclaré M. Mike Paulette président de l'Association des Métis. M. Bill Erasmus, prési- dentdelaNation Déné,aégalement exprimé son mécontentement face au choix de M. Nickerson.

Cedernier perdit les élections fédérales de novembre dernier ce qui donnait à sa nomination un air politique. M. Nickerson fut délé- guésimultanément comme membre etcomme président du Conseil des eaux. Il va sans dire que prendre une telle position signifie d'abord et avant tout être membre de cette organisation.

“La nomination n’a jamais

certaine compréhension. des in- quiétudes des minorités. Il avoue toutefois: À Montréal, j'avais quand même la vision de la majorité”.

C'est sa curiosité pour le Nord'et aussi son intérêt bien par- ticulier pour les dossiers concer- nant la frantophonie ténoise

- ontamené M. Barrette à offrir ses Services pour les fonctions de ecteur général. “Ce qui m'a motivé c’est l'aventure, leNord, la francophonie hors Québec et hon- nêtement je crois avoir les com- pétences nécessaires.”

MBarrette ajoute qu'il a dé- acquis une compréhension des grandes questions touchant la Fé- dération. Il mentionne entre autres le Rapport Perreault sal) Grande

M +. ET) D

nements rl ou autres, c'est lenôtre”. Il considère ce document comme étant la stratégie de base de la Fédération en matière de servi- ces en'français. Toutefois, les re- commandations devront, selon lui, être placées en ordre de priorité. La stratégie dont parle M. Barrette inclue des ateliers de travail en février prochain; l'analyse des ré- actions, encore inconnues, des dif férents intervenants; la sensibi-

suite en page 3

lisation des franco-ténois et des pressions politiques afin d'assurer la mise en place des éléments prioritaires du rapport. “Tout cela va demander de la part des fran- cophones d'être sensibles, im- pliqués. Je n’ai pas prévu qu'on feraitcetravail tous seuls, derrière les portes de nos bureaux. Le Con- seil exécutif et les permanents de la Fédération ne seront pas seuls dans ce dossier.” Il continue en soulignantl'importance d'aller à la rencontre des autres groupes lin- guistiques habitant les T.N.-O., "si nous voulons en faire des alliés, nous devons les informer et les sensibiliser”. Cet intérêt envers la population et les groupes territo- riaux n'empêche en rien M. Bar- rette d'affirmer que: “Si les gou-

‘Cerp- -vemements ne. bougeut, pas nous ns être fermes dans nos exi-

ee Toutletravail accomplitne doit pas devenir une grande farce.”

En plus du rapport Perreault et dela mise en place des services en français, Richard Barrette considère que les dossiers touchant Radio-Canada, l'éducation, le dé- veloppement culturel et l'accord constitutionnel du Lac Meech demeureront des préoccupations de la Fédération dans les mois à suite en page 12

SOMMAIRE

Le libre-échange, voir page 2

Des problèmes linguistiques? voir l'éditorial en page 4 Des nouvelles de Fort Smith en page 5 et Hay River en page 11 Les Gens du Nord voir page 11

et n'oubliez pas les Franco-pages 6 et 7

Tv

Le Canada vit maintenant sous

l’Accord du libre-échange

Ottawa (APF): L'Accord de libre-

échangeentre le Canadaetles Etats-

Unis est entré en vigueur comme * prévu le ler janvier 1989.

Le Sénat canadiena voté le projet de loi C-2 en troisième lec- ture, un peu plus de 24 heures a- vant la date limite de ratification: La Chambre des communes avait faitde mêmelanuit du 23 au24 dé- cembre.

Aucune cérémonie particu- lière a souligné cet événement qui marquera à long termel’économie canadienne, pour le meilleur ou pour le pire. Les gouvernements canadien et américain ont simple- ment procédé à l'échange dernotes diplomatiques confirmant l’entrée en vigueur du traité, qui prévoit la disparition graduelle et complète de tousles droits de douane entre les deux pays d’ici 10 ans.

Pas moins de 25 lois cana- diennes existantes seront modifiées pour se rendre conformes aux dis-

Souvent les responsabilités financières demeurent même après la séparation d'un couple. Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest a mis sur pied le programme de recouvrement des pensions alimentaires afin d'assu- rer le versement des pensions alimentaires d'un enfant ou d'un conjoint, et ce à la date prévue.

En s'inscrivant au programme, toute personne profitant d'une obligation de pension alimentaire peut percevoir et recouvrer les paiements de pension alimentaire qui lui sont dus. Si vous ne savez pas se trouve votre ancien conjoint, nous pouvons le retracer, même à l'extérieur des Territoires du Nord-Ouest.

Case postale 1859 Yellowknife (T.N.-O.) X1A 2P4

à 106

positions de l'Accord qui compte Venance, des États-Unis, sera levé

2106 articles, et qui a nécessité

Pour de plus amples renseignements, ou pour vous inscrire au programme, prière de composer le 920-3378, à Yellowknife, ou le 1-800-551-0798 dans les autres régions des Territoires du Nord-Ouest.

Ou écrire à l'adresse suivante : Programme de recouvrement des pensions alimentaires

flou

plus de deux années d’intenses né- gociations entres les deux pays.

Le calendrier d'exécution prévoit une première série de ré- ductions de droits de douane surles produits qui sont déjà en mesure d’affronter la concurrence. La pre- mière réduction qui a effet depuis le ler janvier, vise environ 15% de tous les produits qui traversent la frontière. C’est le cas pour les or- dinateurs et le matériel connexe, certaines espèces de poisson non transformé, le cuir, les levures, les patins, certains équipements pour papeteries, certains produits duporc, les fourrures et vêtements de four- rure, le whisky, les aliments pour animaux, lesaiguilles, les skisetles motocyclettes:

Toujours en 1989, l’embargo sur les importations de véhicules d'occasion, c’est-à-dire des véhi- cules de moins de 15ans, en pro-

Programme de recouvrement des

pensions alimentaires

Northwest . eriiories Justice

par étapes. Les voitures de plus de

huitans pourront entrer au Canada immédiatement. Le seuil sera a- baissé de deux ans, tous les douze mois, jusqu'en 1994. L'embargo sur les aéronefs d'occasion sera aussi levé.

Ceux qui aiment l'alcool a- méricain trouveront aussi leur compte dès cette année, puisque le Canada commencera à éliminer progressivement les frais qu’il im- pose sur les vins américains. Ces mêmesfraisdisparaîtrontcomplète- ment sur les spiritueux américains.

Les premiers citoyens à pro- fiter tout de suite de l'Accord sont les gens qui désirent séjourner aux États-Unis pour des raisons d’af- aires ou professionnelles. En vertu de l'Accord, chaque pays facilitera les séjours temporaires dans l’autre pays. Cetterègletouche les hommes et les femmes d’affaires, les né- gociants et les investisseurs, des professionnels, et les hommes et femmes qui désirent séjoumer temporairement aux États-Unis à la suite d’une mutation à l’intérieur d’une société.

Une des mesures les plus importantes, et qui prend effet immédiatement, porte: sur les ac- quisitions directes de sociétés ca- nadiennes par des intérêts améri- cains. Avant l'Accord de libre- échange, le fédéral examinait ces acquisitions lorsque le montant en

cause dépassait les 5 millions. A- vec l'accord le gouvernement canadien n’examinerd Ces acqui- sitions que lorsquele seuil dépasse- ra 25 millions. Ce seuil passera de 25 à 100 millions pour les acqui- sitions directes dès le ler janvier 1991,età150millionsle ler janvier 1992. IL s’agit d’un changement radical. avec le nationalisme éco- nomique canadien qui a connu ses heures de gloire dansles années *70 sous le règne de Trudeau, alors qu’on avait mis sur pied l'Agence de tamisage des investissements é- trangers: :

En ce qui a trait aux acqui- sitions indirectes, un examen sera effectué lorsque les actifs totalise- rontau moins 100 millions (compa- rativement à 50 millions) en 1989. Le seuil d'examen des investisse- ments étrangers pour les acquisi- tions indirectes passera à 500 mil- lions le ler janvier 1991. Cesacqui- sitions ne feront désormais plus l’objetd’examens dès le 1er janvier 1992.

Enagriculture, les deux pays cesseront cette année de subven- tionner directement les exporta- tions de produits agricoles origi- nairesouexpédiés de leurterritoire, vers le territoire de l’autre.

Les droits de douane sur cer- tains produits serontgraduellement éliminéssurunepériode decinqans àpartir du)ler janvier. C'est le cas par exemple pour les meubles, les

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Tous les autres droits de douane-seront éliminés graduelle- ment au cours des 10 prochaines années. Il en est ainsi pour la plu- part des produits agricoles, les tex- tiles et les vêtements, les contre- plaqués de résineux, les appareils électriques, les embarcations de plaisance et les pneus:

Les Canadienssont-ils pri- sonniers de cet accord commercial jusqu'ànla fin des temps? Non, puisque l’article 2106 prévoit que l'entente peut être résiliée par l’u- neoul'autre des parties sur préavis de six mois. On peut cependant douter que les entreprises cana- diennes; qui seront entre temps a- daptées àcette nouvelle réalité éco- nomique, acceptent sans broncher de revenir à la case de départ.

Barsoum

en difficulté

Le pharmacien Nader Bar- soum\diIqaluitdevra bientôt cesser. lapratique desaprofession. Eneffet, rca FA ISSai. nee he antles recommandations du Comité d’en- quête surles pratiques de M. Bar- soum, suspendait la licence de ce dernier. Ê

La-suspension-prendra'effet 1213 mars 1989 etdurera sept jours consécutifs. Celle-ci coïncide avec lapériode detestsdonnés parl'Asso- ciation des pharmaciens del'Alber- ta“quedevra prendreM.Barsoum afin de pratiquer à nouveau dans les T.N.-O.

De plus, le Comité durant son enquête découvrait plusieurs lacunes dans la loi régissant les pratiques pharmaceutiques. Le Commissaire a done recommandé quele ministère de la Santé travail- le activement àla mise sur pied de nouveaux règlements mieux adap- tés aux demandes actuelles de cette profession.

Pour ajouter aux problèmes de M°Barsoum,leministère de la Santé mettait un terme au contrat deremboursementde médicaments avec le pharmacien. Ce contrat, permettait à la population d'ache- ler, sans les payer, des drogues. Celles-ci étaient par la suite rem- boursées par le ministère. Désor- mais, les médicaments procurés chez Barsoum seront remboursés, selon les normes gouvernementa- les, directement aux patients. Pour venir en aide à la population, l'Hôpital régional de Baffin a accepté d'offrir les services d'une pharmacie.

Il est important de noter que l'annulation du contrat n'affecte pas la capacité de remplir des pres- criptions ou d'opérer un commerce de la partdelapharmacie Barsoum.

La TEN pourrait a avoir une ex entente finale

Par Line Gagnon

Aux yeux des représentants du'gouvernement fédéral, lesnégo- ciations entre eux et la Fédération Tungavik du Nunavut (TEN) pro- gressent rapidement. M. Tom Molloy, négociateur en chef pour le gouvernement fédéral s’est dit satsfaitdu développement des né- gociations surlarevendication des terres inuit.

Après maintes interruptions, les négociations recommencèrent, en 1981, lorsque les inuit furent rassurés qu'il y aurait un forum indépendantitraitant dela question: du développementetde l'autonomie politique.

“Depuis1982, à mon arrivée dans ce dossier, nous avons fait assurément du progrès vers une entente de principe” de dire M: Molloy. Unetelleententeestprévue pour le printemps 1989:

Les mois de novembre et décembre furent consacrés à déterminer la quantité (quantum) desterres que les inuit possèderont. Six régions furent identifées, Keewatin, Sanikiliuag, Baffin nord et sud, et deux régions pour le Kitikmeot. Les terres des régions de Baffin et du Keewatin ont déjà été sélectionnées.

Le total de terres que recevront les inuit est d'environ 741 000 milles carrés. “Nous espérons avoir terminé tout le quantum des terres pour la fin janvier. Nous pourronsparlasuile

suite de la page 1

étépolitique. Habituellement, c’est unsimpleindividuetnon un ancien politicien qui est nommé président” de dire M. Warner, “les candidats politiques défaits aux élections ont aussi besoin d'emploi” ajoute-t-il. Ce dernier s’est dit déçu et non amer denepas conserverson poste. Il demeure toutefoisunmembre du Conseil des eaux. Il prévoit exé- cuter le rôle de membre avec con- science et dévouement. Le Conseil a, selon lui, plusieurs tâches im- portantes à accomplir.

Malgré les mécontentements exprimés, M. Dave Nickerson de- meure confiant de la décision prise parle ministre. “Les employés du Conseil m'appuient ainsi que les membres.” Ce demier envisage ce poste comme une occasion de continuer à servir le public. Avant sa carrière politique, M. Nickerson était ingénieur des mines. D’après lui, cette expérience lui sera d’un précieux apport dans ses fonctions. En effet, il travaillera étroitement avec l'industrie minière. Il ya déja 14ans qu'ilest en politiqueet qu'il n'a pas travaillé dans le domaine minier.

Plusieurs ont critiqué son manque de convictions à l'égard de la préservation de l’environnement. Toutefois, il considère avoir une vision équilibréeentre l’environne- ment et la réalité: “on ne peut tout demêmepas couperl'eau à la ville, mais nous pouvonsminimiser l'im- pact que cela aura sur l'environne- ment”/Sa nouvelle position quoiqu'inattendue, lui plait. demeure un peu appréhensifen ce qui concerne emettre ses propres Opinions. Maurai maintenant les ‘opinions du Conseil. des eaux”

= -conclutle nouveau président, .…..

traiter des questions exception- nellestelleslacompensationmoné- taire etc.”

M: Molloy. sedititrès opti- miste grâce au travail accompli depuis décembre 1987.

Selon Norman Williams, né- gociateurrégional pour le ministère. des Affaires indiennes et du Nord, une entente finale entre le gou- vernement fédéral etla TEN pour- rait être conclue avant celle des

Déné/Métis.

Ce qui différencie les négo- ciations de la TEN de celles des Déné/Métis, d’après le négociateur régional, c'est la rapidité avec laquelle le gouvemement fédéral et

L'Aquilon 20 janvier. 1989 page3

A He eo Te | | A |

la TEN s'entendent. “Certaines communautés ont même des cartes de prêtes pour la sélection desterres. Personnellement, je crois qu'il y aurauneentente finale dans une pé- riode de deux ans.”

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Page 4 L'Aquilon 20 janvier 1989 pr À Le Ê se

ÉDITORIAL

Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre.

Il ya des sujets dont onne doit pas se moquer. Laloi 178 etles problèmes/linguistiquesique traverse à nouveau le Québec (est-ce vraiment à nouveau?)en sont un.

Ma résolution du Nouvel An(prise naturellement après une longue nuit emplie de discours incohérents,et inutiles, noyés dans le champagne) était d'être moins Sarcastique. Je me retrouve face à la feuille blanche ou plutôtàl’écrannu, avecuntas de blagues demauvais goût concernant la tragique affaire de l'affichage bilingue au Québec.

Mais je suis réduite à une vie sans sarcasme,etcela peuimporte la futilité demarésolution. Sijlétaisfumeuz Se j'aurais purme résoudre àlun exercice péniblemaisad> mirable dela bataille contre le tabagisme-Non;,je dois rompre ma promesse et partager avec VOUS’ au risque.de votre ire, les pensées bébêtesqui se promènentdans ma te= tedepuis l'annonce du.jugement dela Coursuprème concernant la Loi 101. Croyez-moi, je prendsle jugement et la situation qui en découle très sérieusement. Toutefois après les idioties que nous ayons tous eu älécouteretàlire durant les dernières semaines, je ne peux contrôler mon sens del'humourboiteux:

Entre les positions éditoriales du journal le Devoir quichangeaient, semble-t-il, suivant latempérature errati= que de Montréal entreles commentaires émanant de Paul Rose, granola radical\des années 70, ou ceux brülants de Royal Orr, président de Alliance Québec, il y a eu ceux plusincongrus de certains premiers ministres provinciaux:

Ah!comme la parole du Seigneur était loin des es- prits de cesbons messieurs, malgré le passage récent de Noël. Tous, enteffét, avaient oublié (n'est-ce pas commo- de?) les paroles disant celui qui n’a jamais péché lance la première pierre”. Ehbien! messieurs, dames, le messa- ge pour tous les francophones hors Québec,.où qu'ils soient au pays, est clair, il est grand temps pour eux de ré- aliser qu'ils sont Choyés en Comparaison Maux AlAqUES subies par les anglophones québécois en matièreide liberté d'expression,

Qu'ils vivent en Alberta, en Saskatchewan outdans les T.N.-O., ils peuvent afficher en français si le coeur leur en dit. Néanmoins, ils peuvent difficilement envoyer leursenfants dansuneécole française (delapremière année au niveau universitaire), ni s'exprimer en français dans un conseil municipal, ni se faire entendre directement dans certaines assemblée législatives, ni obtenir dans bien des cas les services de la Société Radio-Canada, et j'en passe. Mais, peu importe tous ces éléments secondaires à

la grande question linguistique canadienne, après toutes francophones hors Québec peuvent à volonté placer des affiches danslabellelangue deMolièreet ainsi faire partie

Une nouvelle étape à L’Aquilon

intégrante d’une des deuxlangues officielles, Jaminorité de l’autre quoi!

Pouralimenterle débat, voilàtque l'ontrenie/lalclau- se dérogatoire (nonobstant) utiliser parle Québec pour se sortir de son embarras légal et politique. En tant, queténois jamais auparavant avons-nouseu le plaisindentendre tant d'analystes, depoliticiens, etc, trouverdes lacunes à l'accord du Lac Meech.Ilniyapassilongtempsiles deux territoires étaient vus comme des rabâcheurs de»stupidités et des mauvais joueursauseindudébatconstitutionnel Maintenant, avec une première application sérieuse d'unides aspects de l’accord(mis en place par des provinces qui maintenant en rejettent laresponsabilité), les faiblessesiensontflagran- tes. À trop Vouloir plaire à tout le monde, on ne plaît à personne.

Mais, pouren revenir au sérieux delachose;le grand test des libertés individuelles par l'intermédiaire des droits linguistiques ne s'est.pas fait au Québec, mais en, Sas-

= KatcheWan, sans autant de tambours, ni de trompettes! Il

estévident qu'en matière de droit un torbne redresse pas un autre tort. Toutefois, l'ensemble dela population|cana= dienne doit suinterrogersur sa volonté de préserver sa dua> lité linguistique. Et, comme toute structure mise en place pour la protection des droits généraux des minorités (et le français même au Québecreprésente une minorité au sein delanation), certains aspects doivent être assurés au dépens de droitsindividuels. Ici, une bonne dosedebonsensetde tolérance doit jouerun rôle primordial. Ainsi la perte d’un certain type de liberté individuelle par la communauté anglo-québécoise peut sembler dangeureuse en théorie; en pratique elle garantie la survie de l'identité francophone au Québec et parsassociation, hors Québec-

Ileest évident que ces luttes oùles droits individuels subiront le coût de la survie de certaines minorités seront plusfréquentes dans l'avenir. L'exemple de l'autonomie politique des DénésetdesInuitestévident. Des efforts ma- Jeurset des tensions racialesetculturelles sont à escompter ainsi que des restrictions placées sur les groupes de non- autochtones peuvent être envisagées. Toutefois comme la bataille linguistique quikse joue au Québec, les décisions. devront seprendre surune échelle pluslarge quelle simple confort d’un groupe majoritaire aux vagues couleurs de minorités.

Qu'’adviendra-t-il donc des minorités de langues officielles endurant milles et un périples? Le récit n’est pas clos. Toutefois, un des messagesles plustristes donné aux francophones hors Québec demeure dans/la'couverture de ses péripéties toujours plus intense lorsqu'elle découle du fait français québécois:

Denise Canuel

L Equip ë

Denise Canuel LinelGagnon Agnes Billa Einda/Petterson Sylvie Cauvier Yves Lusignan

Rédactrice en chef: Journaliste: Collaboratrices:

Correspondant national:

L’Aquilonestmembre associé del’Association de la presse francophone hors Québec (A‘P-F:h.Q)Jet son tirage estprésentement de 3000 exemplaires La/publi- cation de Aquilonestrendue possible grâce à une sub- Ventiondu\Secrétariat d'État.

Sauf pour L'Éditorial, lestextes nengagentique la responsabilité deleurauteuretne constituent pasnéces: sairement l'opinion de L'Aquilon. Toute correspon- dance adressée à L’Aquilon/doit être signée et accom- pagnée de l'adresse.et du numéro'de téléphone de lau- teur. La rédaction se réserve le droit de corriger ou d'abréper tout texte. Dans certains cas les circon- stances.le justifient, L'Aquilon accèdera à une requête d'anonymat Toute reproduction partiellesest fortement recommandée à condition de citer la source.

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L’Aquilon célèbre, avec son premier numéro de 1989, son quatrième anniversaire. Contrai- rementaux années passées l'équi- pe de L’Aquilon fait plus que se réjouirdela seule survie du journal: Nonpas que celle-ci soitun acquis mais bien plutôt parce qu'après quatre ans d'existence, il esttemps derelever d'autres défis etde miser gros surla force de lacommunauté franco-ténoise.

C’est dans cette optique que l’équipe.durjournaltannonce à ses lecteurs et lectrices que désormais LAquilonparaîtra deuxfois par mois.

L'aventuredlunepublication francophone dans les T.N.-O. est en soiun incroyable effort de la part de beaucoup de bénévoles. Avec la venue d'un format bi- mensuel, L'Aquilon espère voir dans cette démarche son appui, si insignifiant soit-il, au fait français et sa volonté de Survivre dans la communauté ténoise, s'accroître. Toutefois nousne sommes pas naï>

lravail des permanentes permettra

au journal de publier deux fois par mois.

Lors du lancement de L'A- quilon,ilyadéjàquatre ans, le suc- cès dépendait de la communauté franco-ténoiseetplus que jamaisla réussite du nouveau format dé- pendra d'elle. Quelle que soit votre participation (correspondances, commentaires, photos, coups de fil, etc), elle est essentielle. La réali- Sation que le journal ne vit pas que desubventions, de projets, de vente d'espaces publicitaires ou de tou- tes autres formes de revenue est cruciale. Ce qui garantitla survie de L'Aquilon, c’est la participation, aussi minime qu'elle semble, dela

part des franco-ténois dans la production du journal.

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d'assurer un contenu valable, d'in- térêt général touchant la com- munauté francophone etfranco- phile, de continuer d’être présentes aux conférences de presse et de couvrir les événements qui vous permettront de lire, en français, ce.

: qui se passe chez-vous, et ailleurs

grâce au service de l'agence de

presse francophone hors Québec (APE). Pour sa part, lacommunau- francophone aura la responsabi- lité de nous lire deux fois par mois s’il-vous-plaîtetdenousécrire nous parler, Vous faire entendre. À L'A- quilon, nous ne pouvons franspo- ser vos besoins que si vous les fai- tes connaître.

Ilesttempspourle jourmalide refléter activement la nouvelle réalité franco-ténoise: c'est-à dire cesser de survivre, vivoter, pour enfin croître et prendre une place active dans le territoire qui est aus- si le nôtre. En 1989, ce ne sera ni par chance, ni par charité, que la francoténie verra son acharne- ment porter fruits. La première ré- colte sera la publication de votre journal francophone deux fois par mois.

Surveillez donc le trois (3) février 1989 L’Aquilon àl'allure un peu différente. Après celte date magique les parutions seront les premier et troisième vendredis de chaque mois. gd

Denise Canuel rédactrice en chef

LR ED ee 0 ©

du 1er avril 1989.

C'est le temps de vous habituer à porter votre ceinture de sécurité. La modification apportée l'an dernier au code de la route sur le port de la ceinture de sécurité entrera en vi- gueur le avril 1989. Après cette date, vous pourriez recevoir un avertissement ou avoir à payer une amende.

Enévitant une contravention, vous pourriez vous sauver. Vous diminuez de moitié les ris- ques desubir des blessures graves oulde mourir lors'dlunaccidentsivous vous attachez.

Habituez-vous à prendre quelques secondes pour boucler.votre ceinture. Assurez-vous que vos.enfants sont bien attachés dans des sièges de

sécurité approuvés. Votre vie et la leur en dépendent.

La ceinture de sécurité, c'est facile à boucler.

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Le gouvernement Fédéral est

invité à réviser sa stratégie en matière de garderies

Ottawa (APF):Pourêtre efficace, la future loi fédérale sur les services de garde en garderie et en milieu familial, devrait permettre la cré- ation de 750,000 nouvelles places: au pays au cours des sept prochai- nes années, et non pas 200,000 places comme le propose le gou- vernement dans sa stratégie sur la garde des enfants,

C'est du moins l'avis expri- parle Conseil national du bien être social dans un rapport intitulé “De meilleurs services de garde d'enfants”, qui aété rendu public avantlecongédesFêtes.Le Conseil invite le gouvernement à recon- sidérer sa stratégie, et à débloquer des sommes supplémentaires pour. améliorer les services de garde. Chargé de conseiller le ministre fédéral de la Santéet du Bien-être socialsurles questions de pauvreté. et de politique sociale, le Conseil estime que plus de 1,9 million d'enfants de moins de 13 ans ont besoin aujourd'hui d'un service de garde, parce que leurs parents tra- vaillent ou étudient à l'extérieur du foyer. L'addition de 750,000 nouvellesplaces dansiles garderies, permettraient de répondre aux be- soins de 51 p. 100 de ces enfants, ajoute le Conseil” À heure actuel- le,1n!yaque243,545 places dans des garderies reconnues par les

ouyemements, propinciaus et ter- . riloriaux. : à Pour financer ces 750,000 hplaces, le Conseil\national du bien- hêtre social propose que le gou- bvernementfasse disparaître les allé- ' gements fiscauxrelatifs à la garde : d’enfants,etqu'ilutiliselessommes épargnées pour mettre en place et

soutenir des services de qualité.

Dans sa stratépie, le fédéral prévoit investis unmaximum, de milliards en sept ans pour les ser- vices de garde. Le Conseil recom- mande plutôt de ne fixer aucun

as Noire Territories PERSONNEL

obstacles ainsi décelés.

jusqu'à

(403) 873-7264.

Demande de propositions Examen des politiques sur le personnel #S -01445.

Nous lançons une demande de propositions aux parties intéressées à procéder à une étude et à l'analyse des politiques, mécanismes et mar- ches à suivre du ministère du Personnel du gou- vernement des Territoires du Nord-Ouest, afin dedéfinintout obstacle systémique qui peut nui= re à l'embauche de femmes, d'autochtones ou de handicapés physiques, et de recommander des modifications à ces politiques, systèmes, et marches à suivre, dans le but d'éliminer les

Les propositions cachetées et adressées au chef, Contrats de service, ministère des Services gouvernementaux du G:T.N:-O, édifice Stuart M. Hodgson, étage, Case postale 1320, Yellowknife (T.N.-O.), X1A 2L9, seront reçues

16h, heure de Yellowklnife, le 31 janvier 1989:

Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec Michael T. Balaski, au

Nous ne nous engageons à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions.

REA TIT EEE EE EE EEE EL LE

montant maximum, et de verser de l'argent le temps qu'il faudra pour créer le nombre de places néces- saires aux besoins.

un financement partiel de la part des parents

Le Conseil croit aussi que le nouveau système de garde devrait être partiellement financé par les parents, selon leurs moyens. Ceci dit, les parents à faible revenu ne devraient pas avoir à débourser un sou, selonile Conseil.

Le salaire moyen du person- nel enseignant préoccupe les membres du Conseil. En 1984, le salaire moyen dansiles garderies re- connues était de 15,163$. Ceux qui offraient des services de garde reconnus au foyerne gagnaienten moyenne que 6,600$. Le Conseil est catégorique: la faiblesse de salaires'entraîne un important rou- lement de personnel. Mce qui em- pêche la continuité dans les soins et nuit au développement des enfants”.

Le Conseillse prononce aussi contre.le financement des nouvel- les garderies à but lucratif. Les services de garde ne devraient pas dit le Conseil, avoir comme ca- ractéristique dominante de réaliser des profits. Pourquoi? Parce que larecherche du profit sefait sure

dos des enfants en minimisant les

coûts et donc les services.

Le système actuel de pres- tations' de maternité fait l'objet de critiques de la part du Conseil. Il devrait être amélioré pour ne pas pénaliser financièrement les fem- mes qui donnent naissance à un enfantestime-t-on.

Les prestations sont pré- sentement de 15 semaines, mais la bénéficiaire doit attendre deux se- maines avant de toucher son pre- mier chèque. Le Conseil national

FREE TILL ETES]

du bien-être social. recommande desupprimerla période d'attente et de verser des prestations pendant la durée totale de 17 semaines.

Il recommande aussi d'abo- lir la disposition interdisant àtune fémme de toucher ses prestations de maternité lorsdiune grève,et de supprimer la règle du régime d'as- surance-chômage quifixenles prestations combinées de maladie etde maternité.

En fait, ce qu’on propose, c’est de tout mettre en oeuvre pour permettre aux parents de s'occu- pereux-mêmes de leurs bébés, plu- tôt que de les confier à d’autres. La mesure la plus impressionnante pour atteindre ce louable objectif est sans doute la proposition du Conseil de mettre en place un pro- gramme completde congé parental rémunéré relevant du régime d'assurance-chômage.

Le projet de loi sur les servi- ces de garde et garderies en milieu familial qui avait été déposé en Chambre en juillet 1988 na jamais été adopté avant le déclenchement des élections. Le gouvernement devrait revenir à ce projet dès le prochain Discours du Trône qui marquerale retouren Chambre des députés, prévu pourle mois demars prochain.

Fort Smith

L'Aquilon 20 janvier 1989 page 5

Les cours de français en péril à J.B.Tyrell ?

Par Linda Petterson Le 14 décembre dernier avait lieu une rencontre entre l'Associa- tion francophone de Fort Smith (A.F.F.S) et leBureau local de l’é- ducation. Le but était d'identifier les positions de chaque partie face aux coupures des classesde français à l'école élémentaire. J.B. Tyrell- M: Murray Scott, directeur del’école, aexpliqué que le présent horaire ne permet pas, entre autres aux lère,2èet4èannées, derecevoir plus de 15 à 20 minutes de français par jour. Mme Bird, professeure, esimequ'iln'yapasassezdetemps pour enseigner quoi que ce soit. M. Murray. a présenté deux Solutions possibles IAélimination: des cours de français aux lère et années pour donner plus aux groupes de 3èàla7è quirecevraientainsi30 à 35 minutes de français par jour. L'autre solution envisagée deman- deraitlaparticipationdes lèreet2è, de façon alternative aux classes de français. M. Gilles Paquin, vice-prési- dent à 'A.F.FSS,, a remarqué que cettesituationn'estpasrécente.D'a- près lui, le programme requiert un professeur àtempspleinetunautre àtemps partiel. Un trop grandnom- bre d'élèves (250) fréquentent les cours de français par jour pourune seule personne. Cette situation ne

permet pas au professeur d’avoir une période d'ajustemententre cha- que classe et une période libre pour la planification des cours:

M: Paquin a par lasuite ex= pliqué que la coupure au pro- gramme semblait trop facile: “Une foislacoupure effectuée, il seratrès difficile de ravoir le programme.” Sessolutions consistaïent àréorga- niserl’horaire des professeurs pour accroître Ieur disponibilité pour des cours de français, oul’embau- che d’un professeur àtempspartiel.

Les membres du Bureau local dél'Éducationsemblaientravis de celte présentation. Une longue dis- cussion eut lieu, avec des parents présentsàlarencontrequis’inquié= taïient des coupures.

Une solution idéale...

Durant la période des Fêtes, le bureau a pris la décision de ne pas couper les lèreet les années du programme de ‘français. Ces classes participeront de façonalter- native au courside français c'est-à- dire à tous les deux jaurs-Lhoraire demeure toutefois chargé, certains groupes de français comprennent même deux classes à la fois.Pour sa part, L'A.F.F.S. s’est dite satisfaite du dénouement de la situation:

M Les droits sur certains pro-

en vigueur de l'Accord, alors que d'autres le seront par étapes.

1 Seules les marchandises d'origine canadienne ou américaine seront éligibles

M Les marchandises doivent avoir été acquises aux Etats- Unis etne comporteraucune marque ou étiquette indiquant qu'elles ont été produites dans quelque autre pays que les États-Unis oule Canada.

CA |

du +

duits seront abolis dès l'entrée

aux droits applicables en vertu $ de IMAccord'de libre-échange. K

| LE LIBRE-ÉCHANGE ET LE VOYAGEUR

En vertu de l’Accord de libre-échange, les droits de douane entre le Canada et les États-Unis seront abolis par étapes

Certaines dispositions changent:

Adressez-vous à votre bureau de douane local, ou appelez, sans frais, via notre ligne directe nationale:

1-800-267-6626

Revenu Canada Revenue Canada

Douanes et Accise

71 Mi PEDUS STEEL 94 109

DENCENTETTET

ESA 2 SAVE LE TATD

D’autres demeurent les mêmes:

à sir de vous indiquer, avant

Customs and Excise

M L'Accord de libre-échange ne modifie en rien les exemp- tions personnelles

M Les restrictions quanti- tatives à l'importation des boissons alcoolisées et des produits du tabac demeurent les mêmes.

M La taxe